
À l’occasion du centenaire de la mort de Marcel Proust, la revue Nez m’a invité à enquêter sur certaines pages olfactives d’À la recherche du temps perdu. En effet, dans son roman fleuve, l’écrivain asthmatique met en scène un narrateur hypersensible dont les narines ne sont pas moins fines que le palais. Cet article a initialement paru dans Nez, la revue olfactive #13 – De près ou de loin.
Il est donné à lire ici : Marcel Proust : Pot de chambre & vases de parfum – Nez le mouvement culturel olfactif