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De la reconnaissance du métier de parfumeur

En 1923, les membres du Syndicat de la parfumerie française, ancêtre de la FEBEA, décidaient de présenter, ensemble, leurs parfums dans un pavillon indépendant lors de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de Paris prévue pour 1925. Porté par le président de cette organisation, le parfumeur Robert Bienaimé, ce projet visait à démontrer la place centrale de la parfumerie parmi les industries de luxe françaises, « où se manifestent la mesure et le goût ». Deux années plus tard, en 1925 donc, le pavillon sera bien présent lors de l’inauguration de cette manifestation d’envergure. La parfumerie est dès lors érigée en un art complet, trouvant un écho particulier dans l’architecture même du pavillon et le style Art déco de l’exposition. Cette présence au sein de l’événement est un marqueur incontestable de l’histoire de la parfumerie, mais il est aussi source de modernité, comme en témoignent les publications de l’époque qui nous surprennent par leur adéquation avec les enjeux de la parfumerie d’aujourd’hui.

Nez a décidé de commémorer cet événement dans une publication accessible ici. Je m’y entretiens avec Calice Becker et Francis Kurkdjian sur le métier de parfumeur hier et aujourd’hui.